Lorsque les « méga » marques entrent dans une nouvelle ère de consommation, les codes sont détournés et les rôles modifiés. Les directeurs artistiques deviennent de véritables icônes voire même, égéries de leurs empires. Et lorsqu’ un new yorkais se retrouve à la tête de l’une des plus grandes maisons françaises de luxe, les légendaires explosions créatives se remarquent et deviennent les sujets d’une exposition, qui commence aux arts décoratifs.
Femmes tribales, la dominatrices, lady bourgeoise et rétro-disco, l’entité idéale Louis Vuitton est un personnage qui avance au fil des saisons et révèle les facettes infinies de l’identité féminine. La femme n’est pas stéréotypée avec des codes créatifs répétitifs. Avec Marc Jacobs la femme est en constante évolution.
Une exposition qui met en parallèle Marc Jacobs et Louis Vuitton. On voyage à travers les accessoires d’époque et les malles iconiques de la marque, en passant de « La Joconde » de Marcel Duchamps, à une myriade de sacs en fourrures et de graffitis, signés Steven Sprouse. On redécouvre les débuts, classiques et remarquables, lors de la restructuration de la capitale par Haussmann, jusqu’à la période contemporaine qui est ponctuée de mannequins à têtes d’animaux et de murs d’inspirations. Et on n’oublie pas le clin d’œil aux multiples muses qui marqueront les publicités de la marque. En un mot, l’évolution fascinante d’une superpuissance de la mode ; on se laisse séduire.
Du 9 mars au 16 septembre 2012
107 rue de Rivoli,
75001 Paris.





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